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Hernie

Les hernies, quelques soient leurs types, sont des pathologies très fréquentes et tout à fait bénignes dans la très grande majorité des cas. Chaque année on dénombre 165000 en France.

Une HERNIE est le passage d’un organe, le plus souvent l’intestin grêle, à travers un orifice naturel. On parle de hernie inguinale lorsque la hernie siège juste au-dessus du pli de l’aine, de hernie crurale lorsqu’elle est située en dessous du pli de l’aine et de hernie ombilicale quand la hernie est placée au niveau du nombril.

Beaucoup plus rarement, il existe des hernies latérales, sur la paroi abdominale, située entre l’insertion des muscles abdominaux (hernie de Spiegel).

Les hernies inguinales sont plus fréquentes chez les hommes contrairement aux hernies crurales plus souvent présentes chez les femmes. La hernie crurale se complique plus fréquemment.

Il existe deux types de hernies inguinales :

• Les hernies indirectes ou obliques externes qui correspondent à des masses qui descendent dans les bourses.

• Les hernies directes qui sont des masses apparaissant au niveau de l’aine juste au dessus du pubis.

La complication majeure de cette pathologie étant l’étranglement herniaire.

Traitement

Le traitement de la hernie est chirurgicale.

La voie inguinale permet les raphie (suture simple des muscles) ou les poses de prothèse.

La cœlioscopie (mini incisions permettant l’introduction des différents instruments avec visualisation de l’intervention par une petite caméra) oblige à la pose d’une prothèse.

Les méthodes

La raphie est une suture simple des muscles de la paroi abdominale sur les structures tendineuses du bassin. Elle est indiquée chez les enfants et les adultes jeunes en l’absence de faiblesse musculaire. Les raphies se caractérisent par un taux de récidive.

La pose d’une prothèse pré-musculaire (Liechtenstein) ou rétro-musculaire (Rives, Stoppa, méthodes cœlioscopiques) limite les risques de récidive chez les adultes plus âgés (où une part de faiblesse musculaire peut aider à la révélation de la hernie), et les douleurs de traction musculaire.

La prothèse

Une prothèse est un implant textile en polypropylène ou polyester parfaitement parfaitement toléré par l’organisme. mettre une photo de plaque hi tex polyester

Quelle anesthésie ?

Seule la cœlioscopie requiert absolument une anesthésie générale. Les deux autres techniques opératoires peuvent se faire sous anesthésie locale ou générale.

Après l’opération : des recommandations

La durée de l’hospitalisation est courte . Aujourd’hui de nombreuses « équipes réalisent cette chirurgien an ambulatoire. Il faut éviter de porter des charges lourdes au cours du mois qui suit. Quant à la reprise du sport, elle doit se faire progressivement. Pour information, les risques de récidive sont peu elevés.

Vous devez respecter scrupuleusement les consignes de votre chirurgien..

Eventration

Une éventration est une hernie abdominale développée sur un orifice acquis : une cicatrice chirurgicale le plus souvent. Comme une hernie, elle peut s’étrangler. Ce risque de complication justifie son traitement chirurgical technique.

Voies d’abord

Laparotomie.

Cœlioscopie (l’abord cœlioscopique peut être gêné par les antécédents chirurgicaux. Par ailleurs l’avantage esthétique est ici plus faible qu’ailleurs, puisqu’une cicatrice existe déjà).

Technique

Plastie aponévrotique : plusieurs techniques permettent de rapprocher des bords aponévrotiques très éloignés, dans un contexte d’urgence, ou d’infection (retournement aponévrotique, courtes incisions de l’aponévrose antérieure, ...). Le risque de ces techniques sans prothèse est leur taux très important de récidive.

Prothèses pariétales : L’utilisation de prothèse est la technique la plus répandu aujourd’hui. Elles sont placées dans les différents plans de la paroi : intra-péritonéal : ( mise en place d’une prothèse biface non adhérente) , préaponévrotique rétro-musculaire .

Complications

Infections de prothèses : rare, mais handicapant.

Hématome : assez fréquent, car pour bien traiter l’éventration, il faut bien décoller les muscles. Le plus souvent sans gravité.

Récidive : assez fréquent, surtout si on n’a pas pu mettre de prothèse.

Les hernies, quelques soient leurs types, sont des pathologies très fréquentes et tout à fait bénignes dans la très grande majorité des cas. Chaque année on dénombre 165000 en France.

Une HERNIE est le passage d’un organe, le plus souvent l’intestin grêle, à travers un orifice naturel. On parle de hernie inguinale lorsque la hernie siège juste au-dessus du pli de l’aine, de hernie crurale lorsqu’elle est située en dessous du pli de l’aine et de hernie ombilicale quand la hernie est placée au niveau du nombril.

Beaucoup plus rarement, il existe des hernies latérales, sur la paroi abdominale, située entre l’insertion des muscles abdominaux (hernie de Spiegel).

Les hernies inguinales sont plus fréquentes chez les hommes contrairement aux hernies crurales plus souvent présentes chez les femmes. La hernie crurale se complique plus fréquemment.

Il existe deux types de hernies inguinales :

• Les hernies indirectes ou obliques externes qui correspondent à des masses qui descendent dans les bourses.

• Les hernies directes qui sont des masses apparaissant au niveau de l’aine juste au dessus du pubis.

La complication majeure de cette pathologie étant l’étranglement herniaire.

Traitement

Le traitement de la hernie est chirurgicale.

La voie inguinale permet les raphie (suture simple des muscles) ou les poses de prothèse.

La cœlioscopie (mini incisions permettant l’introduction des différents instruments avec visualisation de l’intervention par une petite caméra) oblige à la pose d’une prothèse.

Les méthodes

La raphie est une suture simple des muscles de la paroi abdominale sur les structures tendineuses du bassin. Elle est indiquée chez les enfants et les adultes jeunes en l’absence de faiblesse musculaire. Les raphies se caractérisent par un taux de récidive.

La pose d’une prothèse pré-musculaire (Liechtenstein) ou rétro-musculaire (Rives, Stoppa, méthodes cœlioscopiques) limite les risques de récidive chez les adultes plus âgés (où une part de faiblesse musculaire peut aider à la révélation de la hernie), et les douleurs de traction musculaire.

La prothèse

Une prothèse est un implant textile en polypropylène ou polyester parfaitement parfaitement toléré par l’organisme. mettre une photo de plaque hi tex polyester

Quelle anesthésie ?

Seule la cœlioscopie requiert absolument une anesthésie générale. Les deux autres techniques opératoires peuvent se faire sous anesthésie locale ou générale.

Après l’opération : des recommandations

La durée de l’hospitalisation est courte . Aujourd’hui de nombreuses « équipes réalisent cette chirurgien an ambulatoire. Il faut éviter de porter des charges lourdes au cours du mois qui suit. Quant à la reprise du sport, elle doit se faire progressivement. Pour information, les risques de récidive sont peu elevés.

Vous devez respecter scrupuleusement les consignes de votre chirurgien..

Eventration

Une éventration est une hernie abdominale développée sur un orifice acquis : une cicatrice chirurgicale le plus souvent. Comme une hernie, elle peut s’étrangler. Ce risque de complication justifie son traitement chirurgical technique.

Voies d’abord

Laparotomie.

Cœlioscopie (l’abord cœlioscopique peut être gêné par les antécédents chirurgicaux. Par ailleurs l’avantage esthétique est ici plus faible qu’ailleurs, puisqu’une cicatrice existe déjà).

Technique

Plastie aponévrotique : plusieurs techniques permettent de rapprocher des bords aponévrotiques très éloignés, dans un contexte d’urgence, ou d’infection (retournement aponévrotique, courtes incisions de l’aponévrose antérieure, ...). Le risque de ces techniques sans prothèse est leur taux très important de récidive.

Prothèses pariétales : L’utilisation de prothèse est la technique la plus répandu aujourd’hui. Elles sont placées dans les différents plans de la paroi : intra-péritonéal : ( mise en place d’une prothèse biface non adhérente) , préaponévrotique rétro-musculaire .

Complications

Infections de prothèses : rare, mais handicapant.

Hématome : assez fréquent, car pour bien traiter l’éventration, il faut bien décoller les muscles. Le plus souvent sans gravité.

Récidive : assez fréquent, surtout si on n’a pas pu mettre de prothèse.

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